M. Frédéric Hohl se fait interviewer sur les festivités à Genève en août. La Lake Parade aura bien lieu.
Je découvre les affiches de la Lake sur une pile de pont au Charmilles. La radio One FM passe un jingle sur la Lake.
Dans le hall sur une table basse, je découvre un magazine Live tout froissé. C'est l'édition juillet-août 1998 avec en titre de couverture "Lake Parade : soyez fous !".
En parcourant le TV8 de la semaine du 11 juillet, je tombe sur un article parlant de la Love Parade de Berlin. J'y découvre la phrase "Et Genève n'est pas en reste avec la Lake Parade qui connaîtra le 8 août prochain son baptême du feu". Selon le dictionnaire, un baptême du feu est une première participation. Il faut croire que la Lake 1997 n'était qu'un coup d'essai ?!
J'ai un billet pour le paléo !
A
l'entrée du festival, il y a une distribution de tract. On me
passe un "Lake Parade Official Issue" avec plein de photos et donnant
tous les détails. Les crédits photos sont de Sandra
Sitbon, l'Office du tourisme et X. A minuit passé, j'entend un
tube familier. Je m'approche.
C'est de la techno. Un avant-goût de l'ambiance à la Lake.
Dans son journal du matin, radio-lac annonce le programme des fêtes suite à la conférence de presse ayant eu lieu mardi. De gros camions viennent livrer des pièces pour les carrousels au quai Wilson.
Le GHI contient un dépliant donnant le programme des fêtes de Genève. Sous la date du samedi on peut lire LAKE PARADE & STREET DANCE. Une trentaine de Lovemobiles sont annoncées.
La lecture du GHI du 30 juillet donne de nouvelles infos. "...danser sur de la techno est bel et bien un phénomène socioculturel."
En tête du cortège, Miss et Mister Fêtes de Genève seront sur le camion des organisateurs.
17h. Le
bord du lac est verrouillé. La circulation passe par la rue de
Lausanne. Je plains les automobilistes. Pourquoi ne bloque-t-il pas
la route plus tard, après la sortie des bureaux ? (dixit
Corinne la frontalière).
Le traditionnel pique-nique entre amis la journée de la Lake à lieu dès 11 heures. Nous nous retrouvons pas loin de la Praille. Pour se mettre dans l'ambiance, un char passe pas loin tout en testant sa sono plein tube. Soudain, le programme officiel que j'ai amené, circule. "On fera pt'être un saut ?", "on verra", "les feux, c'est à quel heure ?". Bref, la Lake c'est pas leur fort...
Le soleil brille. Il est 16h30. Départ vers la maison. Transformation et direct vers le Parc Mon-Repos. Déception. ILS sont déjà parti. J'ai mal calculer mon coup.
Le lever un dimanche matin me parait nettement plus facile qu'en semaine. Le Matin, Info-dimanche. Horreur, je ne suis pas sur les photos de ce dernier. Donc impossible de gagner le concours.
C'est le soir et lors de la promenade, je cours récuperer les journaux. Il me reste de quoi choisir entre Le Courrier et la Tribune de Genève. Un bon geste, Le Courrier.
