Dialogues sur Le pendule du rêve :

Pirmin : j'ai écrit beaucoup de choses, mais c'est dur de traduir mes textes depuis l'allemand.j'ai beaucoup pensé à des choses tel que l'équilibre, ou les gestes comme expression de l'histoire.sur cette place tout d'un coup les cloches d'une église se sont mêlées au mouvement pendulairedes corps des scateurs. C'est une image de méditation que sort de ces corps en glissade quibougent dans le cercle.

 

Liliane : Je suis frappée par le rêve d'une époque. Celle des corps qui glissent de plus en plus légersdans un rêve sans objet.Il n'y a plus de "Oneway Street" mais probablement une immense surface où tous les cheminssont possibles pour les corps les plus légers.

Fabienne : En fait selon toi (Pirmin) c'est la tête qui reste toujours au centre du cercle.

Pirmin & Fabienne : Là où le corps est limité de mouvement , c'est la tête qui poursuit la course parprojection imaginaire. Le mouvement répétitif est une litanie, un rêve et une possibilité d'action dans l'équilibre.